La jeunesse congolaise représente la majorité de la population et constitue un acteur incontournable dans les débats sur l’avenir du pays. À ce titre, il est légitime d’attendre de la ministre de la Jeunesse, Grâce Kutino, qu’elle fasse de la sensibilisation et de l’éducation citoyenne sa priorité.
Au-delà des prises de position politiques, le ministère de la Jeunesse a pour mission de promouvoir l’engagement civique, d’informer les jeunes sur leurs droits et leurs devoirs, et de favoriser leur participation éclairée aux grandes questions nationales. Une démarche de sensibilisation inclusive permettrait aux jeunes de se forger leur propre opinion sur la révision de la Constitution et sur les enjeux qu’elle soulève.
Dans un contexte où le débat constitutionnel suscite des positions divergentes, la responsabilité des pouvoirs publics est de créer un espace de dialogue et d’information plutôt que de laisser place à la désinformation ou aux interprétations partisanes. La jeunesse mérite d’être accompagnée par des campagnes d’éducation civique fondées sur des informations objectives, afin de participer en toute connaissance de cause aux choix qui engagent l’avenir de la nation. La personne, la mieux placée est la ministre de la jeunesse, Mme Grâce Kutino. Mais cette dernière tourne le dos à la vision du Chef de l’Etat et le contraire de ce que l’on attend d’elle. C’est vraiment regrettable constate une certaine opinion sur le comportement qu’elle affiche, le numéro de la jeunesse. La lutte est grande et nécessite l’implication de tout le peuple congolais.
Kiatumua Tera/ CP
