Une erreur qui appelle une correction urgente.
L’affaire a fait l’effet d’une bombe à travers les réseaux sociaux, et surtout à l’Ogefrem où son Directeur Général William KAZUMBA vient d’être suspendu par le VPM des Transports et Voies de Communications, Jean-Pierre Bemba pour des faits non vérifiés et remplacé si vite. Ce qui donne ainsi lieu aux détracteurs de ce mandataire public une belle opportunité de sabler le champagne pour avoir atteint leur objectif. Celui d’avoir induit l’autorité en erreur sur base des faits qui n’en sont pas. C’est ainsi que tout agent de cette entreprise animé de bon sens n’a qu’ une prière, celle de voir le VPM Jean-Pierre Bemba revenir à la raison, en réhabilitant le Dg William Kazumba. Et pour cause ? Tout est parti d’une demande d’explications adressée en bonne et due forme au mandataire incriminé, relative à l’utilisation des fonds secrets de recherche le 22 janvier 2026. Là, il n’y pas de souci. Mais là où le bât blesse, c’est qu’ au lieu d’attendre et/ou de prendre le temps qu’il faut pour examiner les éléments contenus dans la réponse du Dg, le VPM JP Bemba s’est précipité à prendre le même jour la décision de suspendre ce dernier, et toujours dans la même précipitation, des esprits mal intentionnés se sont empressés de publier dans les réseaux sociaux des faits, avec l’intention de nuire. Après avoir appris cette injuste et grave décision, la majorité des cadres et agents de l’Ogefrem se posent un certain nombre de questions. Premièrement, pourquoi la date de la lettre de demande d’explications et celle de suspension diffèrent seulement d’une seule journée? En plus, quand on voit bien la date sur la lettre de suspension, il y a des ratures, ou mieux on semble y avoir mis de l’encre. Dans quelle intention ? Troisièmement, pourquoi n’avoir pas cherché à prendre le temps nécessaire pour examiner point par point tous les éléments de réponses fournies par le DG Kazumba afin de prendre cette décision en toute responsabilité ? Ce qui conforte la thèse selon laquelle il n’y a aucune preuve de culpabilité du DG incriminé par rapport au soi-disant détournement d’argent imputable à ce dernier. C’est à croire qu’il s’agit là d’un complot ourdi contre la personne du DG suspendu, rien qu’à voir l’ampleur qu’a prise cette affaire dans les réseaux sociaux. Effectivement, il appert que les détracteurs de l’Ogefrem ont à présent de quoi se frotter les mains après l’annonce de cette injuste décision et ce, sur base des a accusations mal ficelées, infondées et montées de toutes pièces. Pour ce faire et en vue de faire justice, les agents et cadres de cette Entreprise publique lancent un appel à l’endroit de l’autorité de tutelle afin de ne pas donner l’occasion à ces apprentis sorciers de continuer leur fête, surtout qu’ils ont toujours recouru aux méthodes non contractuelles pour déstabiliser l’ Ogefrem. Le déroulement n’est pas dans le logiciel du DG Kazumba. Comme un seul homme, les travailleurs ne jurent que par la réhabilitation de ce Dg, soulignant que dans le cas contraire, le temps finira par lui donner raison et le VPM pourra un jour regretter d’avoir sanctionné un innocent. Une affaire à suivre.
LP
