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FIKIN / Les détracteurs de son DG se trompent de cible : Face aux rumeurs, Didier Kabampele imperturbable

Au cœur d’une campagne d’accusations relayées ces derniers jours autour de la gestion de la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN), le Directeur Général Didier Kabampele se retrouve dans l’œil du cyclone. Mais pour plusieurs observateurs internes, ces attaques reposeraient davantage sur des allégations non étayées que sur des faits avérés. Dans les coulisses de l’établissement public, certains estiment que les détracteurs du DG se trompent de cible et que ces offensives médiatiques ne sauraient ébranler la marche des réformes engagées. La Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN) fait depuis quelques jours l’objet de commentaires et accusations visant son Directeur général, Didier Kabampele. Ces critiques évoquent pêle-mêle des soupçons de mauvaise gestion, des recrutements contestés ou encore des contrats jugés opaques.Certaines sources évoquent même une correspondance attribuée au ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, datant d’octobre 2025, qui pointerait des dysfonctionnements administratifs au sein de l’établissement.Mais en interne comme dans certains milieux proches du dossier, plusieurs voix dénoncent une amplification de faits non vérifiés et une tentative de fragilisation de la direction actuelle.

Des accusations jugées infondées

Selon des cadres de l’établissement, les griefs portés contre le Directeur Général relèveraient davantage d’une « campagne de discrédit » que d’un dossier étayé.Les accusations relatives notamment à la gestion de fonds liés aux arriérés du Motel-FIKIN ou à certains marchés seraient, selon ces sources, sorties de leur contexte et présentées sans preuves tangibles. Pour ces observateurs, il s’agirait d’une stratégie visant à jeter l’opprobre sur la direction plutôt que d’engager un débat fondé sur des éléments vérifiables.Dans ce climat, certains agents soulignent que les détracteurs du DG « se trompent de cible », rappelant que plusieurs décisions administratives contestées s’inscrivent dans des processus institutionnels qui dépassent la seule responsabilité de la direction générale. *Réformes et tensions internes* Comme dans de nombreuses entreprises publiques en phase de restructuration, la gestion de la FIKIN reste marquée par des tensions internes. Les réorganisations du personnel, les ajustements administratifs ou encore la redynamisation de certains partenariats économiques ont suscité des débats et parfois des résistances.Des recrutements opérés ces dernières années ont également alimenté des critiques, certains estimant qu’ils auraient modifié l’équilibre interne de l’entreprise. Toutefois, pour des proches de la direction, ces décisions répondraient à la nécessité de renforcer les capacités opérationnelles d’une institution longtemps fragilisée.

Le partenariat avec des investisseurs

Parmi les points souvent évoqués figure également la coopération avec des partenaires étrangers pour la réhabilitation des infrastructures de la FIKIN. Ces projets visent à moderniser un site emblématique de l’activité commerciale et événementielle de Kinshasa.Pour plusieurs analystes économiques, l’ouverture à des investissements privés constitue même l’une des pistes nécessaires pour relancer la vocation première de la FIKIN : redevenir une grande vitrine commerciale nationale et régionale.

Appel à la sérénité

Face à l’ampleur des accusations relayées dans certains milieux, plusieurs observateurs plaident pour une approche plus mesurée et fondée sur des mécanismes institutionnels de contrôle.Ils rappellent que toute gestion publique doit être évaluée sur base d’audits et de procédures administratives régulières, et non à travers des procès médiatiques.Dans ce contexte, nombre d’agents appellent à préserver la stabilité de l’établissement afin de permettre la poursuite des réformes engagées.Pour eux, les campagnes d’attaques répétées contre le Directeur général Didier Kabampele risquent surtout de détourner l’attention des véritables défis de la FIKIN, dont la relance demeure un enjeu majeur pour l’économie de Kinshasa et pour l’image commerciale de la République démocratique du Congo.En attendant d’éventuelles clarifications officielles, une certitude semble s’imposer pour certains observateurs : les attaques, aussi virulentes soient-elles, ne suffiront pas à ébranler une direction qui affirme poursuivre son travail dans le cadre des réformes engagées.

La Percée

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