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*Insécurité décriée de toutes parts: Le VPM Jacquemin Shabani poussé à la démission

La question de l’insécurité en Kinshasa, comme dans plusieurs provinces de la République démocratique du Congo, suscite une vive inquiétude au sein de la population. Braquages, cambriolages, enlèvements et violences urbaines semblent désormais rythmer le quotidien des citoyens, alimentant un climat de peur généralisée.
Dans la capitale, de nombreux habitants dénoncent une recrudescence des actes criminels, notamment à la tombée de la nuit. Certains quartiers, autrefois considérés comme relativement sûrs, deviennent aujourd’hui des zones à risque. Cette situation renforce le sentiment d’abandon chez les populations, qui pointent du doigt l’inefficacité des dispositifs sécuritaires.

Face à cette montée de l’insécurité, des voix s’élèvent pour exiger des mesures fortes et immédiates. Dans l’opinion publique comme dans certains cercles politiques, la responsabilité du gouvernement est de plus en plus évoquée.

Le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemin Shabani, est particulièrement visé par ces critiques. Certains estiment que son action peine à produire des résultats concrets, d’où les appels à sa démission.

Cependant, au-delà des responsabilités individuelles, plusieurs analystes soulignent que la crise sécuritaire actuelle est multifactorielle. Elle résulte notamment du chômage des jeunes, de la pauvreté persistante, du manque d’encadrement social et des failles dans le système judiciaire. La faiblesse des moyens logistiques des forces de sécurité est également pointée comme un obstacle majeur à une réponse efficace.

Dans ce contexte tendu, la population attend des autorités non seulement des discours rassurants, mais surtout des actions concrètes : renforcement de la présence policière, réforme des services de sécurité, lutte contre l’impunité et amélioration des conditions de vie.
Car au-delà des débats politiques, une réalité s’impose : vivre dans la peur ne peut devenir la norme. La sécurité des citoyens reste une obligation fondamentale de l’État, et sa restauration constitue aujourd’hui une urgence nationale. Pour avoir fait la honte du gouvernement Suminwa, le VPM de l’intérieur appelé à démissionner

Makolo Makotambola

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