Depuis le 04 mars dernier, date à laquelle le deuxième Vice-Président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo a donné son point de vue par rapport au sujet brûlant de l’heure à savoir, la révision de la Constitution, des réactions fusent de partout. Des langues se délient y compris sur la place publique et dans des réseaux sociaux où chacun va de sa propre réflexion. Et selon des informations proches de cette institution, les jours du membre du Bureau incriminé sur son siège seraient désormais comptés car, accusé de déphasage avec sa famille politique. Et ce, avec comme point d’orgue la motion de défiance de l’honorable Dany Kabongo Bondanya déposée le 05 mars dernier au Bureau de la Chambre Haute, dans laquelle il reproche à Modeste Bahati le manque de respect pour le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, lui en tant qu’Autorité Morale de l’Union Sacrée de la Nation et initiateur de cette coalition. La dernière réaction en date est celle du Bureau de la Chambre Haute du Parlement. En effet, dans sa réaction rendue publique le weekend dernier par rapport à ce sujet, le Bureau précise que ces déclarations sont personnelles et ne reflètent pas la position de l’institution sénatoriale.
En effet, dans un contexte de crise nationale, le Bureau du Sénat invite les Sénateurs à faire preuve de responsabilité et de retenue, rappelant que les institutions doivent être des espaces de cohésion et de stabilité. Il réaffirme son attachement aux valeurs de paix, d’unité et de souveraineté nationale défendues par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Dans le même ordre d’idées, le Bureau du Sénat s’engage à soutenir les initiatives visant à préserver la stabilité des institutions et à renforcer la cohésion nationale en cette période difficile. À titre de rappel, l’honorable Bahati ne croyait pas si bien dire en laissant entendre que ce ne sont pas des textes qui font défaut dans ce pays, mais plutôt des hommes pour appliquer lesdits textes.
Ladya’s K
