Des accusations de mauvaise gestion financière circulent actuellement au sujet de la gestion de l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP) et de son Directeur Général, Miguel Kashal.
Selon certaines sources, plusieurs irrégularités présumées auraient été relevées concernant la gestion administrative et financière de l’établissement. Parmi les griefs évoqués figurent notamment le non-paiement de certains loyers liés aux bureaux de l’institution dans différentes provinces du pays, ainsi que des interrogations sur le versement des cotisations sociales à la CNSS et des obligations fiscales à la DGI.
Ces mêmes sources avancent également l’existence de dysfonctionnements présumés , dans la gestion des primes et des rémunérations du personnel. Des allégations qui, à ce stade, n’ont pas fait l’objet d’une confirmation officielle de la part des autorités compétentes.
Face à ces accusations, plusieurs observateurs estiment qu’il appartient aux organes de contrôle et aux institutions habilitées de procéder aux vérifications nécessaires afin d’établir les faits et, le cas échéant, de situer les responsabilités.
Pour l’heure, la Direction Générale de l’ARSP n’a pas encore réagi publiquement à ces allégations. Le principe de la présomption d’innocence demeure applicable tant qu’aucune enquête officielle ou décision judiciaire n’a établi d’éventuelles responsabilités.
Dans un contexte où la gouvernance des établissements publics fait l’objet d’une attention particulière de l’opinion publique, de nombreux acteurs appellent à davantage de transparence afin de garantir une gestion rigoureuse des ressources publiques et de préserver la confiance des citoyens envers les institutions de l’État. Malgré tout, les documents qui affirment ce détournement sont bien entre les mains des autorités compétentes à qui revient la décision, sinon le dernier mot.
Makisosila / CP
